Sur la colline

18 octobre 2007

Allez, c'est reparti...

Ce sont les relations économiques qui déterminent les relations sociales et culturelles, comme le sait tout bon théoricien d'inspiration marxiste.
Or, il existe plusieurs moyens à la portée des bénéficiaires de l'injustice économique pour masquer cette évidence. D'abord le nationalisme ; et hop, le salarié allemand ne peut pas saquer le salarié français qui traite de voleur le salarié italien qui lui méprise l'africain (salarié ou pas). Alors que les sur-riches,
avec leurs compagnies "multinationales", ont depuis longtemps réalisé l'internationale dont les leaders socialistes avaient rêvé.
Et voici ensuite le racisme : hop-là, le visage pâle n'aime pas le bronzé qui fait du bruit et sent bizarre.
Ainsi va la vie moderne et le salarié admire son concitoyen sur-riche qui lui se marre de voir le non-riche aussi cruche et se régale de lui marcher sur la tête en lui parasitant au quotidien son énergie vitale. Et ce n'est qu'un début : ça fait des années que ça dure de l'autre côté de l'océan... tiens, ça me rappelle une chanson de Joe Dassin.