Aperçu hédoniste
–inspiré de l'ouvrage de Michel Onfray, "Contre-histoire de la philosophie (1) les sagesses antiques"
L'ataraxie (ça parle de bonheur : ouvrez vos dicos !) est le but du philosophe hédoniste. Reste à définir le bonheur ou les plaisirs : l'absence de souffrance ? tout plaisir est relatif, complètement subjectif : ça dépend des gens et des circonstances.
Et puis, chez les plaisirs, il y a les plaisirs naturels et les plaisirs non-naturels; il y a aussi les plaisirs nécessaires et les plaisirs non-nécessaires. Manger, se rassasier c'est naturel et nécessaire (si on ne mange pas on meurt). Il y aurait donc les plaisirs naturels nécessaires, les plaisirs naturels non-nécessaires, les plaisirs non-naturels nécessaires et les plaisirs non-naturels non-nécessaires : la classification peut varier selon les individus.
Une petite souffrance qui engendre un plus grand plaisir peut être acceptable; un grand plaisir qui entraîne une souffrance importante ne vaut pas la peine.
L'âme et le corps ne sont pas séparés ni opposés - mais font partie du même tout : l'individu.
La mort, on s'en fout puisqu'on est vivant pour le moment, quand on sera mort on ne le saura pas puisqu'on ne sera plus.
Pas de vie après la mort, juste décomposition en atomes élémentaires, atomes du corps, atomes de l'âme et disparition de l'unité qui formait l'individu.
S'occuper du présent, puisque l'avenir n'existe pas encore et que le passé n'existe plus et ne pourra plus exister.
Le corps n'est pas sale, l'âme pas pure; la souffrance n'est pas fatale ni glorieuse; les idées n'existent pas d'elles-mêmes mais toujours relativement à un individu et son époque : Platon gros con ! à sa république athénienne avec ses hiérarchies nationalistes et machistes et son philosophe-roi, Épicure oppose son jardin où les femmes sont aussi philosophes, l'amitié, la joie de vivre, la satisfaction des plaisirs frugaux et la réflexion philosophique basée sur ce que les sens communiquent à l'individu, définitivement enracinée dans la terre et non pas produit par une masturbation intellectuelle élitiste.
Épicure ne craint pas de se salir les mains : lorsqu'il philosophe il reste humain. Il incarne sa philosophie à l'inverse de ceux qui ne font que la professer. Proche de la nature, il se méfie de la culture et en raille les aspects ridicules et aliénants.
L'ataraxie (ça parle de bonheur : ouvrez vos dicos !) est le but du philosophe hédoniste. Reste à définir le bonheur ou les plaisirs : l'absence de souffrance ? tout plaisir est relatif, complètement subjectif : ça dépend des gens et des circonstances.
Et puis, chez les plaisirs, il y a les plaisirs naturels et les plaisirs non-naturels; il y a aussi les plaisirs nécessaires et les plaisirs non-nécessaires. Manger, se rassasier c'est naturel et nécessaire (si on ne mange pas on meurt). Il y aurait donc les plaisirs naturels nécessaires, les plaisirs naturels non-nécessaires, les plaisirs non-naturels nécessaires et les plaisirs non-naturels non-nécessaires : la classification peut varier selon les individus.
Une petite souffrance qui engendre un plus grand plaisir peut être acceptable; un grand plaisir qui entraîne une souffrance importante ne vaut pas la peine.
L'âme et le corps ne sont pas séparés ni opposés - mais font partie du même tout : l'individu.
La mort, on s'en fout puisqu'on est vivant pour le moment, quand on sera mort on ne le saura pas puisqu'on ne sera plus.
Pas de vie après la mort, juste décomposition en atomes élémentaires, atomes du corps, atomes de l'âme et disparition de l'unité qui formait l'individu.
S'occuper du présent, puisque l'avenir n'existe pas encore et que le passé n'existe plus et ne pourra plus exister.
Le corps n'est pas sale, l'âme pas pure; la souffrance n'est pas fatale ni glorieuse; les idées n'existent pas d'elles-mêmes mais toujours relativement à un individu et son époque : Platon gros con ! à sa république athénienne avec ses hiérarchies nationalistes et machistes et son philosophe-roi, Épicure oppose son jardin où les femmes sont aussi philosophes, l'amitié, la joie de vivre, la satisfaction des plaisirs frugaux et la réflexion philosophique basée sur ce que les sens communiquent à l'individu, définitivement enracinée dans la terre et non pas produit par une masturbation intellectuelle élitiste.
Épicure ne craint pas de se salir les mains : lorsqu'il philosophe il reste humain. Il incarne sa philosophie à l'inverse de ceux qui ne font que la professer. Proche de la nature, il se méfie de la culture et en raille les aspects ridicules et aliénants.


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